Depuis que Valérie Pécresse a été élue Présidente de la Région en 2015, nous nous sommes attelés immédiatement à relever les défis que 17 ans d’incurie socialiste avait imposés. Parmi ces défis, l’éducation est une priorité absolue.

Le diagnostic sur l’état des lycées en Ile-de-France a été sans appel : sur les 470 lycées que compte la région, 10% étaient en sureffectifs, plus d’un tiers en état de vétusté avancé et beaucoup étaient touchés par la violence en milieu scolaire.

A Trappes, nous ne connaissons malheureusement que trop bien cette réalité. Que ce soit au lycée Henri Matisse, au lycée Plaine de Neauphle ou encore au lycée Louis Bleriot, les adolescents étudient dans des conditions intolérables et ce, depuis des années. Bâtiments délabrés, classes exiguës, matériels pédagogiques défectueux ou tout simplement absents, etc. Rien n’a été fait pour eux, ni par la Région lorsqu’elle était dirigée par Jean Paul Huchon, ni par la mairie de Trappes.

Face à cette situation, nous avons décidé de frapper fort. L’investissement dans les lycées passera ainsi passé de deux à cinq milliards d’euros d’ici à 2027.

Les lycées de Trappes ont été parmi les premiers à bénéficier de cet investissement accru. Depuis un an, le lycée Plaine de Neauphle  a reçu de la Région plus de 230 000€. Le Lycée Louis Bleriot plus de 550 000€. Quant au lycée Henri Matisse, c’est plus de 950 000€ de subventions que la Région a versées. En un an, nous avons fait plus que nos prédécesseurs pour la ville de Trappes.

Les autres filières n’ont pas été oubliées. Ainsi, plus de 250 000€ seront bientôt alloués au Centre de Formation des métiers du Bâtiment et des Travaux Publics, une filière importante pour la création d’emplois.

Rénover les bâtiments afin de garantir des conditions d’étude normales à nos enfants ; acheter du matériel pédagogique afin de les accompagner au mieux dans leurs études ; assurer leur sécurité pour permettre un apprentissage serein ; permettre à tous, y compris aux plus modestes, l’accès à la cantine et à un repas chaud: ce sont là les priorités qui nous tiennent à cœur et que nous continuons de défendre à la Région.