Le 07 novembre a eu lieu à Trappes le conseil municipal, le dernier avant la présentation du budget 2018. Lors de cette session, nous ont été présentées les grandes orientations envisagées sur les dépenses en fonctionnement et en investissement et les recettes ainsi que les informations concernant la gestion de la dette de notre ville.

Force est de constater qu’une fois de plus, la majorité actuelle se singularise par une incompétence notoire dans la gestion des deniers publics.

Alors que la ville est épargnée par la diminution des dotations aux collectivités territoriales, les Trappistes vont une fois de plus être asphyxiés par les impôts locaux et voir leur qualité de vie se dégrader.

Par la magie du système de péréquation, qui voit les collectivités bien gérées soumises à un effort de solidarité avec celles qui ne le sont pas, la ville de Trappes recevra l’année prochaine une dotation de la Région Ile-de-France, du département des Yvelines et de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Toutes trois dirigées par des exécutifs de droite. Cette même droite dont M Malandain et son équipe municipale se sont fait une spécialité de critiquer outrageusement mais dont ils acceptent bien évidemment les subsides, qui leur permettent d’afficher, contrairement à la grande majorité des villes françaises, un budget en hausse.

Et malgré cela, qu’en est-il ? Un désendettement qui ne progresse pas malgré des recettes en augmentation ! Des services publics qui ne s’améliorent pas malgré la croissance de la masse salariale des services municipaux, déjà en sureffectifs en comparaison des villes similaires ! Des impôts locaux qui augmentent, à l’image de la taxe foncière, déjà augmentée de 10% l’an dernier ce qui en fait l’une des plus prohibitives du département !

Nous l’avons déjà dit et nous ne cesserons de le dire, le budget de la majorité municipale est d’année en année un budget de casse de la mixité sociale. Il pressurise et effraie les classes moyennes pour les forcer à quitter notre territoire, pour ne laisser que les ménages les plus modestes.